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Boîte à outils /Financement /Les aides du PIDIL
Les aides du PIDIL
Des mesures définies au niveau national


Ces mesures s'adressent d'une part au cédant, d'autre part au candidat à l'installation en suivant la logique des phases de l'installation :

 
<< le repérage des exploitations disponibles pour l'installation de jeunes, qui permet d'identifier, sur un territoire donné, les exploitations sans successeurs qui vont se libérer prochainement, et d'anticiper ainsi leur reprise ;
 
<< l'encouragement à s'inscrire de façon anticipée au répertoire à l'installation pour les exploitants sans successeur, 12 mois avant la transmission. L'aide se situe entre 1 500 € et 5 000 € ;
 
<< prise en charge partielle des frais d'audit, afin de faciliter la démarche transmission installation. Le Pidil accorde une aide plafonnée à 1 500 € ;
 
<< pour un jeune, la réalisation d'un stage de "parrainage" d'une durée maximale d'un an sur l'exploitation qu'il souhaite reprendre. Le stagiaire perçoit une aide de 310 à 708 € par mois pendant 12 mois maximum. Selon les cas, le stage peut être agréé au titre de la formation professionnelle. Il permet à un jeune, souvent d'origine non agricole, de se préparer sur place à la reprise d'une exploitation ;
 
<< l'aide au remplacement du jeune devant s'absenter de l'exploitation afin de suivre une formation : une fois installé, le jeune exploitant doit bien souvent compléter ses connaissances par le suivi de stages courts. Le Pidil permet, dans une limite de 100 jours, de prendre en charge les coûts d'un service de remplacement sur l'exploitation, et accorde une aide de 60 € par jour de remplacement.


Des mesures en complément des dispositifs existants

Les Pidil ont vocation à compléter les dispositifs existants favorisant l'installation (actions de départ, dotation jeune agriculteur).

Ils peuvent intervenir en complément des CTE transmission conçus spécifiquement pour accompagner le futur cédant en phase de recherche de repreneur et de transmission.  

Une autre vocation des Pidil est de rassembler les sources de financement nationales, régionales ou locales pour amplifier la dynamique des différentes actions en faveur de l'installation hors cadre familial.


Où s'adresser ?

A la DDAF, à l'Adasea, aux délégations régionales du Cnasea et aux organismes professionnels agricoles de votre région


 

 

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