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Ces mesures s'adressent d'une part au cédant, d'autre part au candidat à l'installation en suivant la logique des phases de l'installation : << le repérage des exploitations disponibles pour l'installation de jeunes, qui permet d'identifier, sur un territoire donné, les exploitations sans successeurs qui vont se libérer prochainement, et d'anticiper ainsi leur reprise ; << l'encouragement à s'inscrire de façon anticipée au répertoire à l'installation pour les exploitants sans successeur, 12 mois avant la transmission. L'aide se situe entre 1 500 € et 5 000 € ; << prise en charge partielle des frais d'audit, afin de faciliter la démarche transmission installation. Le Pidil accorde une aide plafonnée à 1 500 € ; << pour un jeune, la réalisation d'un stage de "parrainage" d'une durée maximale d'un an sur l'exploitation qu'il souhaite reprendre. L’aide consiste en une indemnité mensuelle dont le montant varie en fonction de l’activité antérieure du stagiaire. Selon les cas, le stage peut être agréé au titre de la formation professionnelle. Il permet à un jeune, souvent d'origine non agricole, de se préparer sur place à la reprise d'une exploitation. << l'aide au remplacement du jeune devant s'absenter de l'exploitation afin de suivre une formation : une fois installé, le jeune exploitant doit bien souvent compléter ses connaissances par le suivi de stages courts. Le Pidil permet, dans une limite de 100 jours, de prendre en charge les coûts d'un service de remplacement sur l'exploitation, et accorde une aide de 60 € par jour de remplacement.
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